Paco SouharcePhotographe de surf, Hossegor

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Les méduses de la côte landaise

Par Paco Souharce · · 4 min de lecture

Selon les années, les vents et les courants, des méduses s'approchent de la côte landaise, surtout l'été. La plupart sont peu dangereuses, mais certaines piquent fort.

La méduse chou-fleur

Grande, blanche ou bleutée, avec un bord violet et des bras épais en dessous : c'est la plus visible. Elle peut dépasser 50 centimètres. Sa piqûre est généralement faible, mais mieux vaut éviter de la toucher.

Méduse chou-fleur échouée au bord de l'eau, île d'Oléron
Photo : Strobilomyces, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

La pélagie

Petite, rose ou mauve, parfois lumineuse la nuit. Elle pique beaucoup plus fort que sa taille ne le laisse penser. Elle arrive parfois en grand nombre.

La méduse boussole

Reconnaissable aux lignes brunes qui partent du centre de son ombrelle, comme les branches d'une rose des vents. Sa piqûre est douloureuse.

Pélagie, petite méduse mauve aux longs bras
Photo : Hans Hillewaert, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Et la physalie ?

Elle ressemble à une méduse, mais ce n'en est pas une. Sa piqûre est la plus douloureuse de toutes celles que l'on peut rencontrer sur la côte. Elle a son propre article.

Les bons gestes

Sortir de l'eau, rincer à l'eau de mer (pas à l'eau douce), retirer les filaments sans les toucher à mains nues, ne pas frotter. En cas de malaise ou de gêne respiratoire, appeler le 15 ou le 112. Les sauveteurs des postes de secours savent quoi faire et signalent les journées à méduses.

Une méduse échouée

Sur le sable, une méduse peut encore piquer pendant un moment. On la laisse où elle est, elle fait partie de la laisse de mer et finira par se décomposer.

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