Droit à l'image : photographier des surfeurs et publier
Photographier un surfeur sur une plage publique est une chose ; publier ou vendre sa photo en est une autre. En France, chacun dispose d'un droit sur son image. Voici les grands principes.
Le principe : l'accord de la personne
Une personne identifiable sur une photo doit en principe donner son accord pour que l'image soit diffusée. C'est d'autant plus vrai quand elle est le sujet principal de l'image, ce qui est le cas de la plupart des photos de surf.

Les nuances
- Un surfeur de loin, non reconnaissable, pose moins de questions qu'un portrait.
- Une foule dans laquelle personne n'est isolé n'appelle en général pas d'autorisation individuelle.
- Un événement public, comme une compétition, peut permettre une diffusion à titre d'information.
Publier sur les réseaux sociaux
Partager la photo d'un surfeur sur Instagram reste une diffusion. La bonne pratique est simple : demander, prévenir, identifier la personne si elle le souhaite, et retirer l'image si elle le demande.
L'usage commercial
Vendre une photo, l'utiliser pour une marque ou une publicité demande une autorisation claire, idéalement écrite, qui précise l'usage, la durée et les supports.
Le bon réflexe
Échanger avec les surfeurs, à la sortie de l'eau ou par message, règle la plupart des situations. Beaucoup sont contents de récupérer les photos de leur session.
Cet article donne des repères généraux et ne remplace pas un conseil juridique.
Pour aller plus loin
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